Aucune image

Rétrospective du Paris-Bordeaux-Paris de 1895

22 août 2007 0

Plutôt “raid”, la course ! 39 ancêtres de 1892 à 1904 ont repris l’itinéraire du Paris-Bordeaux-Paris de 1895, première course automobile du monde. Un vrai raid pour ces centenaires qui, en quatre étapes, ont rallié Bordeaux à Paris du 3 au 8 juillet. Calera, calera pas ? Nous nous rendons au siège de l’Automobile club du Sud-Ouest en Panhard & Levassor 1902. C’est celle de DeNean Stafford, venu des USA pour prendre part à l’événement. «Trop d’embouteillages ! Nos autos ne sont pas conçues pour ça !», maugrée le chauffeur. Il est vrai qu’en 1895 quand, premier à Bordeaux, Emile Levassor vire le devant le Café Anglais, à deux pas d’ici, il y a surtout une foule de cyclistes ! Ils sont revenus en force ce 3 juillet, encouragés par Alain Juppé. Mais le maire brillera par son absence à l’heure du départ, place de la Bourse. La circulation bordel… aise met à mal la patience de nos “automoteurs”. Un court trajet à bord de la Panhard aura suffit pour réaliser qu’il est difficile de composer avec les automobilistes d’aujourd’hui. Ils n’ont pas idée des distances de freinage ni des accélérations de nos ancêtres. C’est en même temps l’occasion de mesurer l’exploit d’Emile Levassor, vainqueur en 48 heures et 48 minutes sans avoir lâché un instant les commandes de sa Panhard. «N’oublions pas les routes non goudronnées, l’absence de signalisation et l’éclairage avec des bougies dans les lanternes», rappelle Robert Panhard, co-pilote de la Panhard & Levassor doyenne des engagées. Réunir un plateau suffisant pour représenter les concurrents de 1895 étant impossible, on a admis les autos construites avant 1905. Mais, entre la Panhard & Levassor de 1892 et la Renault de 1904 de l’équipage Ferrand, que de progrès ! En 12 ans, l’automobile a trouvé sa forme quasi définitive. […]

Aucune image

9e festival automobile de Mulhouse

3 août 2007 0

Au cœur de l’Europe, une ville qui bouge Après une année 2006 marquée par l’inauguration de la Cité de l’automobile, la municipalité de Mulhouse avait décidé de dynamiser la grande parade du dimanche 8 juillet. D’une année sur l’autre, la Mission Evénements dépendant de la municipalité de Mulhouse essaie de rendre ce festival encore plus attrayant. Le vendredi, c’est la journée du musée. On peut découvrir la collection Schlumpf à demi-tarif, tandis que la Cité de l’automobile accueille ses homologues étrangers. Le président de l’association des amis du musée, Bernard Jaeggy, guide lui-même les visiteurs dans les réserves et l’atelier de mécanique. Le trophée international des musées met cette année en lice 13 collections. Certains viennent pour la première fois. La fondation Hervé est représentée par son créateur, le comte Jacques de Wurstemberger, qui regrette l’absence de Bugatti dans cette compétition. «Nous avons déplacé une Avion Voisin C25 Aérodyne de 1935 et une AC Bristol que je possède depuis 1964». Responsable du musée du circuit de Spa-Francorchamps, Ivan Bastin a déplacé deux Lotus 11 et 23 qui roulent régulièrement. «Je prépare une exposition de F1 et j’espère réunir une vingtaine de monoplaces, de la Maserati 250 F à l’Arrows. C’est dommage que le musée de l’Aventure Peugeot soit absent ici.» Article complet dans LVA n° 1279, disponible en kiosque le jeudi 9 août.

Aucune image

Grand Prix de l’Age d’Or à Dijon (Côte-d’Or)

2 août 2007 0

De l’or sur la piste, peu d’âge aux clubs L’Âge d’Or côté piste est proche de la perfection, avec des plateaux fournis et de la baston. Côté clubs et public, ça rame encore un peu. Les “youngtimers” prennent peu à peu le pas sur les autos les plus anciennes… Voir courir l’histoire, ça se mérite. Roland Poulet ne dira pas le contraire, lui qui s’est «tapé 13 heures de route pour venir de Bayonne». Au volant de son Land Rover, il a rejoint ses amis du club Le temps des Series’, qui se déplacent pour la première fois à l’Age d’Or : «Nous regroupons des passionnés de Land Rover “à lames”, ceux construits de 1948 à 1983. Certains de nos membres viennent du milieu de la collection, d’autres du 4×4», explique Angélique Gosset, laquelle ne tarit pas d’éloges sur l’état d’esprit de son club, qui a amené une bonne demi-douzaine de Land à Dijon. «Quelques-uns ont roulé plus de 10 heures, mais tout le monde est heureux d’être ici. Ce soir, on va tous faire la fête», poursuit Roland. Ce sont des petits nouveaux. Article complet dans LVA n° 1277, disponible en kiosque le jeudi 12 juillet. Photo : Fred VEILLARD

Aucune image

Goodwood Festival of Speed (Angleterre)

2 août 2007 0

Il n’y a qu’un endroit au monde où l’on peut croiser l’espace d’un week-end Satanas et Diabolo, Stirling Moss, Colin McRae, les Red Arrows et Lewis Hamilton : le Festival of Speed de Goodwood, un événement dédié à la vitesse, sur la terre comme au ciel. Une étincelle de génie. Tel est le thème de ces trois jours hors du commun au cours desquels Lord March a accueilli sur ses terre les hommes les plus rapides du monde et leurs incroyables machines. Une célébration de la vitesse qui, en ces temps de radars automatiques, pourrait presque paraître indécente si ce n’était l’extraordinaire attention que Lord March porte à ses hôtes. Tout est prévu pour que le spectateur se sente à l’aise et, accessoirement, dépense avec plaisir ses livres sterling. Depuis le Festival of Speed Junior, qui permet aux parents de confier leurs enfants aux bons soins de marques comme Scalextric, en passant par la garderie pour les bébés, jusqu’aux multiples activités proposées sur les champs entourant le château familial ou encore l’accessibilité totale au paddock, tout est pensé et mis en oeuvre pour le public. Article complet dans LVA n° 1277, disponible en kiosque le jeudi 26 juillet. Photo : Bernard CANNONE