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48e Fagnes hivernales

6 mars 2008 0

Décor d’hiver pour voitures d’été Vingt-sept voitures ouvertes d’avant 1930 ont participé les 2 et 3 février à la 48e édition des Fagnes hivernales. Entre Liège, l’Allemagne et le Luxembourg, la région est réputée pour son climat rude… Avec du soleil et un peu de neige, les conditions étaient réunies pour que la 48e édition de la randonnée Fagnes hivernales soit un succès. Seul regret, il n’y avait que 27 voitures au départ sur la place du Martyr à Verviers. Mais quelles voitures ! Uniquement d’avant 1930 et, parmi elles, une Brasier, une Lorraine-Dietrich, une Spyker, une Calcott, deux Ford T, une Marmon, une Invicta, une Packard, etc. Des noms qui avaient de quoi intriguer le nombreux public, tout près du marché hebdomadaire. Sept voitures venaient des Pays-Bas, une de Grande-Bretagne et deux de France (Philippe Voland sur Amilcar 1926 et Bernard Hunault sur Bugatti 1927). C’est avec enthousiasme et quand même un peu d’inquiétude qu’ils ont démarré : heureux de se retrouver mais se demandant quel serait l’état des routes hors de l’agglomération. Car les locaux avaient averti : «La neige tombée durant la nuit couvre encore les routes rurales, du côté de Xhoffraix». Au moment où la randonnée y est passée, il ne subsistait toutefois qu’une mince couche, juste de quoi blanchir le paysage. Il n’a pas été nécessaire de nouer des cordages autour des roues motrices ! C’est plutôt le froid qui a mis les participants à l’épreuve : le vent glacé fouettait méchamment les visages. Certains profitaient heureusement d’une carrosserie protectrice mais d’autres, comme le couple Mahy haut perché sur la Lorraine-Dietrich, semblaient particulièrement exposés. Article complet dans LVA n° 1307, disponible en kiosque le jeudi 6 mars 2008. Photo : Luc SCOURNAUX

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Rétromobile 2008

6 mars 2008 0

Où sont les femmes ?Gros chamboulement à Rétromobile : nouveaux halls, animations inédites… Mais l’absence du thème pourtant racoleur “des femmes et de l’automobile” lancé par les organisateurs a déçu les visiteurs. «Alors, tu l’as vu ?» «Non, j’ai dû le zapper» répond mon rédac’ chef, vendredi soir en rentrant de Rétromobile. Comment peut-on passer à côté d’un camion aussi monstrueux ? Samedi, à mon tour de découvrir le salon. En quittant la maison, je lance à mes enfants : «Je vais me débrouiller pour monter dans la cabine de pilotage pour voir comment on le démarre ! J’vous raconte ça ce soir !». Une heure plus tard, Porte de Versailles. Où est le Pacific annoncé ? Je vois bien un wrecker Ward LaFrance, mais pas le mastodonte. Déjà parti faire une balade sur le périph’ ? Ma désillusion est totale lorsqu’on m’apprend : «Quand ils l’ont démarré pour l’amener ici, tout le circuit électrique a brûlé !». J’ai du mal à y croire car ce M26 militaire chouchou des convois exceptionnels était réputé indestructible. Confirmation sur le stand de l’UNIVEM par Jean Pisapia : «Jean-Charles Brisson, son propriétaire, en pleurait au téléphone lorsqu’il me l’a annoncé… Il doit maintenant refaire tout le circuit électrique. Mais le conducteur du wrecker sera là mardi et le fera démarrer». Mettre en route un moteur à Rétromobile ? Voilà ce qui manquait cruellement ! Cette année, on associe enfin salon moquetté et collection “vivante”. Article complet dans LVA n° 1305, disponible en kiosque le jeudi 21 février 2008.